|
Français | English
|
|||||||||||||||
|
|||||||||||||||
Biographie | Correspondance« Naquit » à Bucarest dans une famille de musiciens. (Son père est le compositeur Anatol Vieru ; sa mère, la musicologue Nina Vieru.) Passionné, dès son enfance, de musique, de mathématiques, de littérature, de psychologie. Fait ses études à Bucarest, au Lycée « Georges Enesco » et au Conservatoire National Supérieur de Musique, avec, notamment, Dan Grigore. Sa « filiation » musicale remonte à Schnabel et à Busoni à travers le légendaire Carlo Zecchi, dont il suit les cours de perfectionnement pianistique. Se considère, néanmoins, autodidacte. S’exile en France en 1988, où il fait ses débuts (remarqués) au Grand Auditorium de Radio France. Donne des concerts dans des salles prestigieuses, telles, entre autres, la grande salle de la Philharmonie de Bucarest, salle de la Radio de Bucarest, salle Gaveau, Auditorium du Châtelet, Grande Salle de la Cité de la Musique à Paris, salle de l’UDK à Berlin, Flagey à Bruxelles, etc. Joue aussi dans des soirées de musique contemporaine (Festival Musica à Strasbourg, IRCAM – « Journées d’études Anatol Vieru », Festival de Musique Contemporaine de Valencia, etc.) Réalise et publie des enregistrements (live par INA-Mémoire Vive, en studio pour Harmonia Mundi et Alpha), ainsi que des essais littéraires (dans la Nouvelle Revue Française, Le Magazine Littéraire, Cahiers de l’Herne, Idei în dialog, Dilema). Publie Le gai Ecclésiaste au Seuil (2007). Durant la période 2005-2008, s’adonne à la recherche mathématique (Théorie des Systèmes Dynamiques, Théorie des Nombres). Est probablement le seul pianiste à avoir joué les quatre cycles mythiques de Bach impliquant le clavier, à savoir les Variations Goldberg, l’Art de la Fugue, le Clavier bien tempéré et l’Offrande Musicale (où il assure, aux côtés de Vladimir Mendelssohn et de Maurice Bourgue, les parties de piano et de clavecin dans l’orchestration d’Anatol Vieru, qui comporte, en outre, l’alto, le hautbois, le violon et la flûte). Joue dans des festivals, maintes fois à La Roque d’Anthéron, dont le directeur artistique, René Martin, s’est exprimé publiquement en ces termes : « Ce pianiste roumain est l’un des plus formidables interprètes de Bach. C’est vraiment son univers. J’ai la conviction qu’Andreï Vieru est le plus original et le plus intéressant des solistes pour jouer Bach. » Publiera en 2010 un double CD (à Alpha) comportant des enregistrements publics des variations Goldberg, de la Troisième et de la Sixième Partitas, des Fantaisies et fugues, des Ricercari, etc. |
|||||||||||||||
|
|||||||||||||||